Presse

EXTRAITS

Les Inrocks

1er avril 2025 — par Jérôme Provençal
Une adaptation théâtrale jubilatoire du roman fleuve d’Alain Guiraudie
Avec une inventivité éclatante, le jeune acteur et metteur en scène Maurin Ollès propose une traduction scénique ô combien stimulante de l’univers filmique et romanesque d’Alain Guiraudie, sans équivalent dans le paysage artistique français contemporain.

Le Monde

3 avril 2025 — par Fabienne Darge
La forme de théâtre bricolée et mixée adoptée par Maurin Ollès, qui remouline cette histoire tout autrement que le film, fait exister cet univers dans toute son humanité et sa furieuse liberté. 
Tout repose sur Jacques, incarné ici par un comédien génial, taillé sur mesure pour l’univers guiraudien : Pierre Maillet. Et le charme étourdissant des deux acteurs, Pierre Maillet, donc, et Maurin Ollès lui-même, qui endosse tous les autres rôles, dans ce spectacle porté par une folie douce…

Les Échos

2 avril 2025 — par Philippe Chevilley
On pouvait douter que son œuvre à l’homosexualité trouble et à l’humour très noir donne matière à théâtre. Le spectacle « Et j’en suis là de mes rêveries », à l’affiche du Théâtre de la Bastille (Paris), le démontre pourtant de la plus belle des manières.
Avec la complicité du comédien culte Pierre Maillet, le jeune acteur et metteur en scène Maurin Ollès propose une adaptation sensible et hilarante d’un roman-fleuve du singulier cinéaste.

Médiapart

2 avril 2025 — Par Jean-Pierre Thibaudat
Un spectacle au poil et souvent à poil qui a aussi l’élégance de nous donner envie de voir ou revoir Miséricorde et de nous plonger dans les nombreux méandres de Rabalaïre, le roman d’Alain Guiraudie.

Arts mouvants

2 avril 2025 — par Sophie Trommelen
Avec une subtilité et une intelligence réjouissante, Maurin Ollès et Pierre Maillet déploient toute la théâtralité de l’univers si particulier d’Alain Guiraudie et donnent corps à ses personnages décalés, sans filtre, et si profondément humains.

Hotello

2 avril 2025 — par Véronique Hotte
Comédie sociale et crue à teneur érotique, thriller noir et fantastique loufoque…
Un « Jacques a dit » scénique : instants de maitrise perdue et plaisir pour le public qui en redemande, tant Pierre Maillet est un acteur heureux, facétieux, espiègle, railleur et drôle, contant à la salle son être-là au monde avec un étonnement qu’il goûte en poète – ouverture et humilité.

Un fauteuil pour l’orchestre

3 avril 2025 — par Sylvie Boursier
La mise en scène de Maurin Ollès, mise en selle devrait-on dire, est franchement épatante. Il invente une nouvelle forme de récit, un ciné-théâtre- BD qui mélange les trois genres avec fluidité et permet d’élargir le récit aux scènes hors champ. (…) Ce spectacle boosté à la Brigoule, l’élixir local, inventif avec trois bouts de ficelle nous enchante, sa liberté par temps d’intégrisme de tous bords fait du bien. Il célèbre l’amour des corps, des autres, de la langue, de ces gens dont on ne parle jamais, des gros, des vieux, des culs terreux, des moches, avec beaucoup d’humilité et un vrai partage vers le public. Un bijou à ne pas rater au théâtre Bastille !

EXTRAITS

L'Humanité

par Gérald Rossi
Avec son tout premier spectacle, Vers le spectre, présenté lors du festival Impatience, la Compagnie la Crapule aborde avec subtilité, audace et un humour ravageur la question de l’autisme. (…) Tout est sensible, vivant, et les tableaux s’enchaînent à un rythme effréné, sans fausse note. (…) Maurin Ollès signe un spectacle qui conjugue avec pertinence l’intime et le politique, qui fait voler en éclats tous les poncifs et les a priori. Un spectacle salutaire, joyeux et utile.

Toute la culture

par Elise Murat
Vers le spectre, un manifeste drôle et émouvant sur les « inadaptés ».
La pièce est drôle, parfois anxiogène, mais le propos reste toujours profondément intelligible. Sans artifices, Maurin Ollès réussit avec brio à déconstruire la violence symbolique qui émane de la « norme », et nous pousse à questionner nos propres représentations.

Télérama

par Emmanuelle Bouchez
Quinze ans de vie défilent dans l’appartement familial, l’école primaire, le milieu associatif ou l’hôpital psychiatrique. Ces tableaux successifs sont des comédies en soi, car l’écriture prend le parti d’un absurde frontal et nerveux, emportée par des acteurs et actrices virtuoses capables de tous les registres.

Les Échos

par Philippe Chevilley
L’autre sensation du festival est « Vers le spectre », spectacle du comédien Maurin Ollès et de sa compagnie La Crapule. Arrivée tout juste seconde dans les votes du jury professionnel, cette saga généreuse, spectaculaire, raconte le parcours du combattant d’un autiste, de l’enfance à l’âge adulte. Elle a raflé le prix des lycéens et celui du public. Un récit osé, limpide, une émotion contenue, un propos politique fort sur la santé et l’éducation, une alternance bienvenue de drame et de farce, des comédiens surdoués… Déjà programmé pour une tournée, ce grand geste théâtral emballant est promis à un beau succès.

Sceneweb

par Caroline Chatelet
Maîtrisé dans tous ses artifices scéniques comme dans son maniement habile de l’humour, Vers le Spectre offre un spectacle abouti et respectueux de son sujet.

Zone Critique

Étrangement, c’est une forme de beauté et de joie qui se dégage du spectacle, une reconnaissance aussi pour tous ces gens qui essaient, courageusement et pleins d’amour, de faire entrer des ronds dans des carrés et d’adapter une société rigide aux neuro-atypiques.